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Musicabrac / Nothing But The Beat

La France avait déjà une petite réputation internationale avec le « French lover » et le « French kiss ». Assez logiquement est ensuite venue la « French touch », qui fait maintenant officiellement partie du patrimoine culturel national.

David Guetta en concert au festival Exit à Novi Sad (Serbie), le 16 juillet 2018.

David Guetta en concert au festival Exit à Novi Sad (Serbie), le 16 juillet 2018.
Photo : Bernard Bodo / Exit Festival / Creative Commons (by-nc-sa).

C'est dans les années 1990 que la France s'est imposée dans le monde de la techno grâce à des pointures de premier plan international portant haut et fort le son de la « French Touch » : Daft Punk, Laurent Garnier, David Guetta, Bob Sinclar, Martin Solveig et j'en passe de nombreux autres. Si certains de ces artistes ont pu recevoir individuellement des honneurs officiels, la musique électronique à la française, elle, ne bénéficiait pas d'une telle reconnaissance de la part de son propre pays. C'est maintenant chose faite avec son inscription au patrimoine culturel national, fin 2025. Si cela pouvait aussi aider à la préservation de quelques parcelles du patrimoine agricole régulièrement saccagées lors des raves sauvages, ce ne serait pas plus mal non plus.

20 mars 2026

Sources : Les musiques électroniques françaises (fiche d'inventaire du patrimoine culturel immatériel en France n° 2025_67717_INV_PCI_FRANCE_00558, décembre 2025) ; Outre-mer, musiques électroniques... : un patrimoine culturel immatériel vivant (ministère de la Culture, 22 décembre 2025) ; La French Touch inscrite au patrimoine culturel (Ludovic Vilain, Voltage, 19 décembre 2025) ; Technopol (association des musiques électroniques).

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© René-Luc Bénichou / 2005-2026. Page éditée le 20 mars 2026.